michael barthel
stapel. efeu fährten
tochnit alephta 118
distribution : metamkine
cd
Après une longue pause de toute ou presque collaboration à la revue, je suis conscient d'avoir accumulé un certain retard à présent ratrappé. Ce n'est pourtant pas à ce point ce retard, et de ce fait je ne sais comment ce disque de...2013 de MICHAEL BARTHEL m'est parvenu. Alors quitte à combler ce retard, allons-y franco. Et pour autant, pourquoi pas chroniquer de temps à autre des disques antidatés ? Tout, quelque part, comme cette électroacoustique et/ou musique concrète peut l'être aussi. Basée sur le langage, la musicalité brute résonne comme celle des précurseurs de la musique concrète. Langage manipulé sur la bande, langage primitif, presque barbare. Langage inventé tel que présenté dans le livret, au très beau graphisme. Comme avait pu le faire Thurston Moore sur son disque paru chez Korm PLastics, "Kapotte Muziek by Thurston Moore", tout est sonore. La boucle est bouclée : un enregistrement brut qui démarre et termine avec le son des touches du magnéto. Un son analogique qui sature souvent dans le charme de l'ancien. Des pièces qui recentrent le débat sur la technologie dans la musique, du lo-fi dans le diy, du Micropenis voire du Ogrob dans l'esprit, on se balade avec MICHAEL BARTHEL comme il le fait avec son dictaphone, le centre des débats pour le coup, ce dictaphone. Tout comme la voix dans tous ses états. A l'état brut. Un disque ultra décalé et tout autant intrigant que personnel. Un disque de la vie qui est là, par terre, dedans, dehors. Un disque excellent qui plaira aussi aux fans de Ghédalia Tazartès.
cyrille lanoë
sigtryggur berg sigmarsson
so long
helen scarsdalehms027
distribution : metamkine
cd
jim haynes
scarlet
helen scarsdalehms030
distribution : metamkine
cassette
Deux productions ambiant de la Helen Scarsdale Agency obscurcissent encore un peu plus ce que l'on pouvait nommer le lower-case. L'une d'elles, celle de SIGTRYGGUR BERG SIGMARSSON, a d'ailleurs été enregistrée entre 1998, pas loin de ce temps évoqué plus haut, et 2013. Et n'hésite pas à utiliser le silence, mettant en exergue les différentes parties de la première des trois pièces de ce "So Long". Des nappes ombragées qui s'imbriquent subtilement, des sonorités proches du synthé analogique, créent tour à tour des paysages froids qui ont inspiré les notes de pochette ("block of ice/ icelandic avant garde/revealing the future/through a block of ice"). Des field recordings qui inspirent les strates continues, dans une nuance de graves ondulatoires. La deuxième pièce s'extirpe de ce magma stagnant, pour se diriger vers la guitare, ici celle d'Anla Croutis. On se croirait en plein catalogue VHF et ses disques entre ambiant/field recordings et expérimentations, ceux de Doldrums par exemple. Très vite, les respirations roques de la six cordes refilent le témoin à l'ambiant, dans un souffle quasi acousmatique. La dernière pièce se contente de suivre la voie. Et peine à me tenir éveillé à tous les sens du terme. Chez JIM HAYNES par contre, l'éveil est dans tous ses états. Les sens à rude épreuve. De l'électroacoustique en mode rock : huit morceaux au format K7. Quatre par face. Avec un propos plus vindicatif, parfois plus dark. Dans une électroacoustique énervée, qui lorgne parfois vers une électro lente, post indus. Un mélange qui fonctionne bien. Si l'on suit bien son instrumentarium, on distingue a priori des détecteurs de fumées. Comme certains peuvent jouer avec des néons dans mon interprétation. Recommandé.
cyrille lanoë
coppice
cores/eruct
category of manifestationkind_1
distribution : metamkine
cd
Nous ne sommes pas loin des sonorités du catalogue Helen Scarsdale chez le prolifique duo COPPICE, Noé Cuéllar et Joseph Kramer. Pour ce "Cores/eruct", tout prolifique qu'il est, le duo a pris le temps (pas autant que Sigmarsson) entre 2009 et 2012, pour enregistrer ce disque à Chicago. Une ambiant sombre laisse vite place à une électroacoustique brute. Des manipulations mécaniques filtrées peu à peu, à travers des delays ou échos. Comme un souffle retenu sur cette deuxième pièce, une répétition se met alors en place autour de ces respirations qui elle-mêmes deviennent aléatoires, et forcément minimales, telles des souffles pour haut-parleur. L'ambiant reprend ensuite ses droits, proche du drone sur le troisième titre. Le duo ingurgite quelques ingrédients électroniques voire post techno-indus sur le quatrième morceau, comme aurait pu le faire Jim Haynes ou Pansonic. Une techno-indus qui ne démarre pas mais qui pourtant s'effrite dans un presque noise pour ce qui est des fréquence, le tout sur des notes de piano mécanique, voire à soufflet me semble-t-il. Un moment assez incroyable de par son ondulation et ce mélange d'influences avec même une petite touche de série Z. De COPPICE je ne connaissais que le nom, et le temps de cet album, ils ont réussi à me convaincre du bien fondé de leur originalité.
cyrille lanoë
nemeth
koi
sonotopeson001
12"
andi stetcher
austreiben/antreiben
heart of nois editionhone03
lp
On reste dans l'électronique en extension avec deux solos : le premier est celui de Stefan NEMETH, un temps actif au sein du groupe autrichien Radian aux synthés et électroniques, et ANDI STETCHER, percussionniste actif autrichien. Deux pièces plutôt courtes pour le maxi de NEMETH, musique pour le film "Koi", dont je n'ai malheureusement pas pu voir d'extraits. Néanmoins, la bande originale on y est. Plutôt froide, un peu à la façon d'Antony Pateras chez Mego avec sa bande son d'"Errors of the human body". Assez proche de la composition, surtout sur la deuxième pièce. C'est assez minimal, dans l'esprit des travaux les plus ambiant d'Oren Ambarchi ou Jim O'Rourke. Attardons nous maintenant sur le disque "concept" d'ANDI STETCHER. Trois pièces pour quatre plages et deux parties pour l'une d'entre elles, "Möglicher zugang". Le percussionniste s'est adjoint les services de la contrebasse d'Antti Virtaranta sur "Durchringbar", et de la voix de Otto Horvath sur "Tödi". L'archet est en place aussi bien sur les cymbales que sur les cordes, dans une circulaire horizontale, minimale. Un tourni nonchalant acoustique, enveloppé de fréquences répétitives dans les graves. Ça c'est pour la longue intro. La fin nous entraine dans une rythmique électronique répétitive, assez décalée par rapport à l'ambiance mise en place. Du traitement fait son apparition à la manière du disque de Wieman (Frans de Waard et Roel Melkop) ou de Gabriel Saloman. Un montage entre noise et psyché de prises de batterie.L'électronique minimale qui rappelle des fois les premiers Kreidler en mode ici acousmatique, hante ce titre en deux parties "Möglicher zugang", avec un travail sur la voix sur quelques apparitions, pour finir sur un post rock avec même quelques cordes, un post rock de celui de De portable sur Kraak3. Comme vous le voyez, un paysage assez disparate où il est dur de choisir notre chemin. Un disque qui reste (seulement) agréable.
cyrille lanoë
andreas o. hirsch
summe 1
makiphonmakiphon002
12"
Après l'excellent maxi de Sculptress of Sound paru en 2014, Makiphon présente sa deuxième référence vinyle, avec ANDREAS O. HIRSCH, artiste allemand attiré par l'image (il a étudié à Montpellier) et la performance (il fût en résidence à Triangle France à Marseille). Pour ce qui est de sa première réalisation, ANDREAS y développe ce qu'il a initié sur scène à en voir les extraits vidéos de son site que je vous encourage à visiter. Un solo avec des instruments créés, des effets en tout genre, de la delay, du feedback, du séquenceur, de la boucle...un univers aux croisés de l'electronica et de l'improvisation. Un peu dans l'esprit quelque part de Stefàn Németh dont je vous parlais plus haut. Un travail sur les cordes frottées, carillonnant comme de la musique traditionnelle d' orient se fait remarquer de fort belle manière sur les premiers titres. Ces cordes qui sur "Summe 1" se font ambiant, sur le morceau le plus electronica de l'album. Un paysage à s'y méprendre aux albums de guitare d'Imagho par exemple. Un post-rock atmosphérique donc, qui semble être le thème de cette face B avec trois pistes plutôt très différentes de qu'on avait pu entendre sur la première face, qui se finit même sur un drone lancinant. Aux vues des extraits de live ou performances sur son site, je trouve qu'il s'en tire mieux sur scène que sur disque. Entendez qu'il manque un peu de piment à ce qu'on écoute. Même si la première face reste une curiosité. Un univers à découvrir malgré tout. Ou à surveiller, au choix.
cyrille lanoë
karoline leblanc
the aethernaults/dust model for an imperceptible time
atrito-afeitoatrtio afeito005
cdr
anne f. jacques
sable ou sel
atrito-afeitoatrito afeito004
cdr
alexander macsween
the squiggle game
& recordset21
cd
Direction Montréal avec les labels Atrito Afeito et & Records. Nouvel essai solo pour KAROLINE LEBLANC avec deux pièces électroniques dont une bande son pour le court métrage "The Aethernaults" réalisé par Frederico Penteado. Aprés Németh et le film "Koi", voici donc à nouveau sur cette page de la musique pour image. Avant de parler de l'image en question, attardons nous sur le sonore. Un peu comme chez Németh, il nous est donné d'entendre plusieurs pistes en une, avec un va-et-vient électroacoustique mêlant du field-recordings à de la composition linéaire, horizontale, en bourdonnement. Un exercice plutôt inhabituel comparé au reste du catalogue. Une électroacoustique aussi futuriste que les images. Ces images animées en court métrage traitent partiellement de science fiction, d'art plastique, d'un regard interrogatif voire méfiant (ça c'est pour le masque à gaz du personnage principal par exemple) sur le monde urbain et industriel environnant. Une bande son qui a très bien su s’inspirer du film, avec une pointe d'abstraction non négligeable. La deuxième pièce du disque ne se regarde pas. Même si elle reprend ce travail minimaliste, pour l'emmener vers des résonances de sine-wave dans un effet de drone qui fonctionne plutôt bien. Cette pièce en deux parties affirme le travail presque plastique de KAROLINE LEBLANC. L'abstraction toujours en avant, jusque dans le titre "(...) Imperceptible time"", pour une vision bien personnelle des musiques électroacoustiques et acousmatiques, réalisées sur synthétiseur Alesis et Moog. Toujours sur Atrito Afeito, avec un autre CDR usiné tiré à 100 exemplaires, celui d'ANNE F. JACQUES. Un album court avec deux piéces anonymes ou presque, surement "sable" et sel", d'une dizaine de minutes chacune. Deux pièces sur la vibration, le souffle et la spatialisation. Une électroacoustique mécanique et dynamique à la fois. Cette vibration nait parfois de frottements amplifiés pour se fondre dans des ambiances froides. Nous semblons plongés dans des manipulations d'un dispositif aux sonorités saturées, un mécanisme parfois perturbé dans son fonctionnement par des interventions humaines. Mais c'est assez flou tout ça, n'est-ce pas ? Surement ce qui me plait dans ce disque, une ambiguïté entre composition synthétique et manipulations en temps réel. Ou pas...En tout cas on ne sait pas trop et c'est surement ce qui est bien. On change complétement de registre tout en restant à Montréal avec le label & Records. Un label (qui semble ne plus exister) où l'on retrouve un catalogue garni de musiciens et/ou formations déjà bien implantées sur les vingt cinq dernières années ou plus, dans les scènes jazz, impro et jaszz-rock : Klaxon Gueule, Philippe Lauzier (voir en fin de chronique), Fortner Anderson (dont on a déjà parlé), Martin Tétreault, Alexnadre St-Onge, Sam Shalabi (qui joue ici) ou Michel F.Côté (qui produit ici). L'artiste ALEXANDER MACSWEEN s'est inspiré de ce qu'allaient devenir les titres, les durées, la pochette (par Fabrizio), pour composer cet album à qui il a remis l'interprétation aux musiciens Corinne René (marimba, vibraphone, percussions...), Nicolas Caloia (contrebasse, korg) et Sam Shalabi (guitare électrique et électroacoustique). ALEXANDER MACSWEEN quant à lui est aux asmplers, claviers, voix et batterie entre autres. Onze titres qui tournent autour du jazz-rock, ou rock tout court, avec parfois des incursions proches de Robert Wyatt sur "Crocodiles", ou Him (projet de Doug Sharin) sur "That gum you like" qui ouvre le disque. D'ailleurs certaines plages un peu wolrd rappellent toujours Him, sur "Scarsdale" par exemple. Et qui ouvre l'album à des sonorités pour cette deuxième partie du disque, avec une touche "impro" qui ne s'écoutait pas au début. Avec plus de place pour les cordes. Définitivement ma partie préférée, qui rejoint (un peu) le disque dont vous lirez les quelques propos dans notre numéro papier 106 à sortir prochainement, de Philippe Lauzier avec Eric Normand. Avec pour ma part une légère préférence pour ce dernier par rapport à ce "Squiggle game", qui reste néanmoins particulier et intéressant.
cyrille lanoë
coffret 5 cds
be coqbe coq 11/12/13/14/15
distribution : metamkine
cd
thomas bonvalet & jean-luc guionnet
loges de souffle
be coqbe coq 08
distribution : metamkine
cd
wing in ground effect
wing in ground effect
be coqbe coq 05
distribution : metamkine
cd
Nous parlons des labels français Improvsing Beings, Bloc Thyristors, Gaffer Records et de bien d'autres, il faudra désormais compter sur Be Coq., dont nous avons déjà relayé l'activité. Nous parlons dans le numéro 106 de l'artisanat acoustique de chez Tour de Bras, au Québec. Ici aussi nous y sommes. Un artisanat à l'ambition surdimensionnée,au bon sens du terme. Une ambition démontrée par la sortie d'un coffret 5 CD enveloppé dans un papier noir épais plié. Très peu d'exemplaires, 20 au total, évidemment déjà sold-out. Je pense que vous pourrez vous procurer les disques séparément. Si vous demandez je suis sur qu'ils vous répondront avec plaisir. L'échange semblant effectivement être le parti pris des protagonistes du label. Le noir du coffret cache une belle fraicheur. J'ai envie de vous parler des disques dans le désordre, comme ça vient. La première attirance s'est portée sur un quatuor de drone de...clarinettes. Celui-ci s'appelle WATT, et regroupe Julien Pontvianne, Jean-Brice Godet, Antonin-Tri Hoang et Jean Dousteyssier. Incroyables enchevêtrements ou couches de sons continus, où chaque clarinette joue son rôle : la basse doublée, l'aigu et l'électronique (en acoustique bien sur). Une plénitude réalisée avec sang froid. Je poursuis l'écoute avec encore cette envie d'acoustique. Comme son nom ne l'indique pas, le "Shapin with MILESDAVISQUINTETTI" est un trio rassemblant Xavier Camarasa au piano et piano-percussions, Valentin Ceccaldi au violoncelle et Sylvain Darrifourcq aux percussions et au cithare. Deux pièces enregistrées en mars 2014 à Toulouse. Une électroacoustique qui rappelle un peu un autrio trio, autrichien celui-ci, Radian. Des séquences ternaires biaisées, explosées en vol, mais qui reviennent. Ce n'est pas non plus sans rappeler la scène suisse, voire allemande, Perlonex en tête. Dans un esprit rock où parfois les cordes du piano miment la guitare. Petite pause matérielle en guise de rappel. Les CD composant ce coffret sont tous réalisés dans des digipacks sérigraphiés du plus bel effet. Une pause qui nous éloigne, un peu, du minimalisme acoustique. Un lien entre tout ça semble bien être le quatuor MEURS ! APOLUNE. Une électroacoustique réunissant Paul Ménard aux verres, feedback et guitare préparée, Thomas Coquelet aux verres, feedback, guitare préparée, cymbales et micro-contacts, Matthieu Lebrun aux saxophones alto, baryton, sopranino et buzinol, et enfin Léo Rathier à la guitare. Album tout aussi étonnant que le quatuor WATT, mais aussi celui qui pour le moment me transporte le moins. Peut-être un signe qu'il faut changer d'espace. Allons-y alors avec le duo CARDINE FRANCHE. Avec Maximin Aldebert aux claviers et effets et Yoann Bellefont à la basse et aux effets, accompagnés sur le troisième des six morceaux par la batterie de Marc Antoine Moercant. Le minimalisme devient musique électronique, plutôt noise, bidouillée, mais avec du corps. Comme sur l'entame de l'album. Par la suite, une électroacoustique s'installe, toute aussi instable que le noise du début. Nous voici donc au terme de ce coffret avec cette fois le trio CACTUS TRUCK et leur album "Are you free ?". Tout est dans le titre, et ces trois là il y sont dans le free : John Dikeman au sax tenor, Jasper Stadhouders à la guitare et à la basse, et Onno Govaert à la batterie. "Are you free ?" est un festival slovaque où ce disque a été enregistré en octobre 2014. Un disque dense qui aurait pu se retrouver sur Gaffer Records et qui, sur la première pièce me rappelle un autre trio, The Ames Room. Un trio pour trois pièces dans le vif du sujet. Le deuxième titre, "You", est assez atypique avec ses trois mouvements : un solo au sax, un autre qui suit à la basse plutôt minimale voire électronique, avant de laisser place à la déflagration qui les caractérise. Pour finir, un free rageur très court sur un mode rock vient clore cette magnifique découverte. On quitte ce gros bloc pour nous plonger dans le superbe disque du duo Thomas BONVALET/Jean-Luc GUIONNET, avec un très beau titre, "Loges de souffle", enregistré au Temple Protestant de Bergerac, en octobre 2010, bien avant que Thomas BONVALET n'apparaisse autant sur les scènes expérimentales et/ou impro. Un jeu très personnel qu'il développe depuis ses débuts à la guitare électroacoustique dans Cheval de Frise. Son travail sur la matière sonore s'écrit au banjo, aux micros, aux diapasons, aux amplificateurs, à l'orgue à bouche ou aux plaques d'harmonica. Le voir évoluer sur scène est une toujours une réelle chance de se trouver au cœur d'une histoire a priori assez dark mais pas banale. Ici il confronte son univers à l'orgue de Jean-Luc GUIONNET, déjà entendu à l’œuvre sur son magnifique solo paru sur A Bruit Secret. La musique concrète rencontre parfois Nurse With Wound, avec une large place à l'écho acoustique naturel. Il y a du drone aussi dans l'histoire, parsemé de croisements surnaturels. De vrais instants suspendus.
Peu de temps avant ce disque était sorti celui d'un trio, WING IN GROUND EFFECT. Deux pièces live à Lille en 2013 avec François Ela-Meyé aux claviers, Pierre Deujean au moog et à la guitare, et Quentin Conrate à la batterie et objets. Un univers un peu à part chez Be Coq. Entre impro jazzystique, électroacoustique et free rock. Me rappelant parfois le Milevoi Quartet (toujours sur Gaffer, décidément). Néanmoins, rare disque au catalogue qui n'a pas autant retenu mon attention.
cyrille lanoë