vomir
pour monsieur jean ou l'amour absolu
cronica-
distribution : metamkine
k7/bandcamp
Carcasse cascadeuse-stop-road trip en rembobinage-stop-autoroute de l'information brouillée au paroxysme d'un génome d'espèce en mutation-stop-affolement moléculaire à foison-stop-venin en fusion-stop-matière organique en ébullition-stop-laves chimiques métamorphosées-stop-métamorphosées et échouées sur bande magnétique-stop-quoi de meilleur endroit pour y laisser ces murs de bruit-stop-mais quel bruit ?-stop-est-ce du bruit ?-stop-bruitbruibruitbruitbruitbruitbruitbruitbruibruitbruitbruitbruitbruit-stop-beaucoup de bruit sur ce bruit-stop-rarement entendu vomir-stop-ravi de découvrir cette pièce de 23 minutes et quelques secondes-stop-sur le label de notre confrère Julien Héraud-stop-Crisis-stop-également instigateur du blog improvsphere http://improv-sphere.blogspot.fr/-stop-label qui organise des concerts sous le nom de ex situ-stop-une première sortie en streaming et en cassette aux quarante exemplaires qui donne droit à un téléchargement gratos-stop-un morse des temps futuristes-stop-post-modern-stop-morse des temps vivant-stop-attention à la chute-stop- 
 
 
 
 
 
cyrille lanoë
tomaz grom
sam, za...
l'innomablesazcd009
distribution : metamkine
cd
Descente en scaphandrier dans les rotations vibrantes de la contrebasse, vibrantes par le bois, craquées par le bois, pincées par le bois. Une boiserie vrombissante à l'acoustique incroyable, les cordes telles des rotatives sur l'archet. Une descente jusqu'au microcosme sonore réduit. Fil réducteur aux dynamiques aussi puissantes que succinctes, se livrant parfois à des rythmiques lentes rebondissantes, stridentes. Au bord du bord. Au bord de l'instantané enveloppé de micro attaques aux sonorités proche du field recordings, surtout sur le titre "S.M.", surement dû au bois qui grince et surtout à ces cordes démantibulées qui évoquent une atmosphère de sous-bois. Une électroacoustique chaleureuse, fine, qui s'inspire autant du blues sur "P.C." que des musiques contemporaines, voire primitives. Mon titre préféré de ce disque de Tomas GROM, artiste slovène que je découvre à travers ce "Sam, za..." de très bonne tenue et qui tient ses promesses jusque dans ce dernier titre fleurant bon le free. 
 
 
 
 
 
cyrille lanoë